entorse de la cheville droite bandée-ostéopathie

Entorses

En traumatologie du sport, l’entorse est la pathologie la plus rencontrée et surement la plus mal soignée. Elle correspond à un traumatisme au niveau de l’articulation, qui implique un étirement voire un déchirement des ligaments (selon le degré de gravité) qui la soutiennent.

L’articulation la plus vulnérable est sans aucun doute la cheville.

En effet, un mauvais mouvement, une mauvaise réception  et c’est l’entorse. L’ostéopathe peut avoir un rôle important et intervient alors pour le bon rétablissement de l’articulation et veille surtout à une non récidive, il collabore ainsi avec le médecin du sport et le kinésithérapeute.

On reconnait une entorse à l’enflure de l’articulation, la douleur, les hématomes et la difficulté à mobiliser la cheville  après le traumatisme.
Différents degrés de gravité sont alors à observer : en effet si vous arrivez à faire bouger votre cheville assez facilement sans hématome ni gonflement, il n’y a qu’ un simple etirement de l’articulation  et ce ne sera qu’une foulure. Par contre si la mobilisation est difficile voire impossible et qu’il y a un gonflement, ce sera une entorse. L’appui au sol sera aussi determinant. Si la douleur est top importante il est nécessaire de consulter un médecin.

Autrefois très fréquemment et de manière abusive le patient était plâtré lorsque apparaissait une entorse. Les récidives lors de la reprise du sport étaient alors fréquentes car le fait de plâtrer pouvait fixer l’articulation dans une mauvaise position ou configuration.

Consulter un ostéopathe lorsque le degrés de gravité de l’entorse le permet, peut ainsi soigner l’articulation avec des manipulations non invasives et adaptées.

À long terme, les entorses à répétition peuvent causer de l’arthrose.

Tendinites

La tendinite se reconnait par une sensation de brûlure au niveau articulaire. Les articulations les plus touchées sont le coude, le talon, l’épaule ou encore le poignet.

Les personnes les plus concernées sont les sportifs amateurs et les professionnels mais tout le monde peut être concerné ce qui implique parfois des désagréments importants et de fortes douleurs.

Plusieurs causes sont retrouvées telles que des gestes répétés ou mal adaptés, un échauffement insuffisant, ou encore un effort trop intense responsables de cette inflammation des tendons.

Les tendinites peuvent dans certains cas se révéler coriaces à soigner il est donc judicieux d’éviter leur survenue par quelques conseils simples et efficaces :

  • avoir une bonne hygiène de vie avec une activité physique régulière et adaptée à chacun. Penser à insister sur l’échauffement, pratiquer un effort progressif et ne pas y aller en force, penser à bien s’étirer en fin d’exercice,
  • avoir une alimentation équilibrée et variée,
  • avoir une hydratation suffisante et abondante.

Arthrose et douleurs articulaires

L’arthrose de hanche (coxarthrose) est l’arthrose la plus fréquente, après celle du genou. Elle reste longtemps silencieuse ou responsable de faibles douleurs. Quand elle devient franchement invalidante avec des douleurs importantes, c’est toujours que son stade est très avancé.

La douleur d’arthrose de hanche est une douleur d’appui, et apparait   essentiellement à la marche. Mais parfois, c’est la station assise qui est la plus douloureuse.

Plusieurs solutions existent pour lutter et freiner cette arthrose. Ainsi l’ostéopathie est naturellement indiquée dans le traitement pluri disciplinaire de cette pathologie.

L’ostéopathie ne fait pas évidemment pas disparaître l’arthrose, mais elle peut freiner significativement son évolution et la rendre moins douloureuse.

Le rôle de l’ostéopathe est également d’observer votre posture générale, et de repérer des déséquilibres à distance qui auront une influence négative sur cette hanche.

Douleurs maxillaires

La mâchoire ou articulation temporo mandibulaire est localisée à un niveau de croisement de nombreuses structures. Si l’harmonie et l’équilibre entre celles ci sont rompus, on observe certains dysfonctionnements :

Localement, des craquements ou blocages de la mâchoire peuvent survenir ainsi que des douleurs plus ou moins importantes aux tempes, une usure prématurée ou une hypersensibilité des dents, des problèmes de mastication ou encore de déglutition.

À distance, par le fait que cela va entrainer des troubles posturaux plus moins compensés, des douleurs cervicales, dorsales, d’épaules etc. peuvent apparaitre, mais aussi des tensions des systèmes voisins pouvant entrainer acouphènes, vertiges et maux de tête.

Plusieurs causes sont à mettre en avant pour expliquer ces dysfonctionnements :

• Le serrage des dents ou grincement des dents ou bruxisme (très souvent liées au stress ou surcharges émotionnelles),

• Une mauvaise occlusion due à des dents manquantes ou surnuméraires, des couronnes ou appareils mal adaptés posés par le dentiste, une succion du pouce sur le tard,

• Un traumatisme direct sur la mâchoire.

Peri-arthrites de l’épaule

La périarthrite scapulo-humérale est un terme générique incluant un grand nombre de troubles dégénératifs de l’épaule.

Une périarthrite est une inflammation douloureuse des tissus mous, des tendons et des ligaments, situés autour (péri) de l’épaule.

L’inflammation de l’articulation de l’épaule est une maladie fréquente, touchant en majorité de façon aigüe les personnes d’un âge moyen à avancé. Le signe typique est une réduction soudaine et douloureuse de la capacité motrice de l’épaule. Cette baisse de la motricité étant due à un raidissement de l’épaule, on parle souvent de  »Frozen shoulder » (épaule gelée) ou de capsulite rétractile.

                     Eve-Laure THOUILLOT Ostéopathe à Bordeaux