Asthme

Asthme et ostéopathie

L’ostéopathie optimise les fonctions respiratoires.

L’asthme est une pathologie chronique des poumons responsable du rétrécissement et de l’inflammation des voies respiratoires.

Cette inflammation amène une hypersensibilité des voies respiratoires à certaines substances ce qui provoque la contraction des muscles qui les entourent, le rétrécissement des bronches et provoque ainsi la diminution du flux d’air dans les poumons.

Une combinaison de facteurs peuvent interagir et amener l’asthme à se développer : la génétique et l’environnement.

12% des enfants et 8% des adultes seraient asthmatiques aujourd’hui.

L’asthme se caractérise par une toux fréquente surtout nocturne ou après un exercice, un essoufflement ou manque d’air, une respiration sifflante, une sensation de fatigue, ou encore des symptômes de rhume ou d’allergie.

Traiter les symptômes des leur survenue est primordiale afin de prévenir une éventuelle crise plus sévère.

Le traitement ostéopathique dans le cadre de l’asthme a pour but d’augmenter la capacité de décontraction des muscles pour accroitre leur mobilité inspiratoire et expiratoire, afin d’augmenter la capacité des voies respiratoires, d’augmenter la mobilité de la cage thoracique, et optimiser le fonctionnement du diaphragme.

Il existe certes des agents pharmacologiques efficaces dans l’amélioration des symptômes surtout au niveau de l’inflammation pulmonaire. Cependant toute la sphère musculo-squelettique et tissulaire de la respiration reste non traitée et l’efficacité respiratoire n’est pas maximisée, ainsi les agents destructeurs peuvent poursuivre leur influence négatif sur le cycle chronique de l’asthme.

De même, les patients atteints de maladies pulmonaires obstructives chroniques ont à effectuer des efforts considérables pour surmonter les limitations mécaniques de la respiration, et toute augmentation de la mobilité de la cage thoracique par l’ostéopathie est une aide précieuse.

Votre ostéopathe peut vous aider à maximiser de manière significative le mouvement respiratoire thoracique, diminuer l’effet négatif des réflexes somatoviscéraux : une lésion musculo-squelettique entraînant des répercussions sur les poumons et autres viscères, et donc participer à une amélioration de la fonction respiratoire.

                            Eve-Laure Thouillot Ostéopathe à Bordeaux

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